Importance du Growth hacking dans le développement du commerce.
L’hôtesse : Bonjour, soyez les bienvenus ! Vous représentez quelle société ?
France : Nous représentons : « l’Agence sans risque »
Gil : Nous sommes consultants en matière de commerce et du marketing
L’hôtesse : Puis-je vous demander comment vous avez découvert cette conférence sur le Growth Hacking
France : Nous rencontrons de plus en plus de publications sur cette nouvelle approche marketing et nous sommes curieux.
Gil : En fait depuis longtemps j’entretiens des relations avec Fred, et régulièrement je suis ces publications sur les réseaux.
L’hôtesse : Installez-vous dans la salle, Fred va bientôt commencer sa conférence.
Dans la salle : un grand panneau suscitait la curiosité des participants :
Après 15 minutes d’attente :
Bonjour, je suis Fred, je suis très heureux de vous accueillir ici, je vais vous présenter une nouvelle approche marketing : le Growth hacking ou si vous voulez selon sa définition : « Le Growth hacking signifie par définition le hacking de la croissance »
Nous ne sommes pas très nombreux je pourrai donc répondre à vos questions au fur et à mesure durant l’exposé.
Comme première objection je vais déjà répondre à la première remarque, que vous n’avez pas faite concernant à une comparaison :
La principale différence entre l’Inbound Marketing et le Growth Hacking est que l’Inbound Marketing c’est une stratégie d’acquisition client sur le long terme alors que le Growth Hacking s’inspire de ces méthodes et de tout l’arsenal du marketing pour générer un maximum de prospects sur du court terme … à moindre coût !
Qu’est-ce que le Growth Hacking ?
Le Growth Hacking est une stratégie marketing orientée croissance rapide. Contrairement au marketing traditionnel qui se concentre souvent sur la notoriété ou la fidélisation sur le long terme, le Growth Hacking met l’accent sur :
- L’expérimentation rapide : tester de nouvelles idées marketing avec des budgets limités pour voir ce qui fonctionne.
- L’optimisation continue : améliorer les résultats à chaque étape du parcours client.
- La viralité et l’effet réseau : faire en sorte que le produit ou service se propage rapidement via les utilisateurs eux-mêmes.
Le terme est apparu dans le monde des startups, notamment dans la tech, mais il est aujourd’hui applicable à tout commerce cherchant croissance et rentabilité.
1ère question : quand est apparu cette nouvelle approche ?
Fred : Le terme « Growth Hacker » a été inventé en 2010 par Sean Ellis, entrepreneur et investisseur de la Silicon Valley. Il cherchait un remplaçant pour gérer le marketing de sa startup,
Utilité du Growth Hacking pour le commerce
a) Attirer de nouveaux clients rapidement
- Techniques : campagnes ciblées sur les réseaux sociaux, SEO agressif, emails automatisés, programmes de parrainage.
- Exemple : une boutique en ligne propose un bon de réduction si le client partage le produit avec 3 amis → effet viral immédiat.
b) Optimiser le parcours client
- Analyse fine des comportements : quels produits sont cliqués, abandons de panier, pages vues…
- Action : ajustement des pages produits, simplification du tunnel d’achat, messages personnalisés.
- Résultat : augmentation du taux de conversion et du chiffre d’affaires.
c) Réduire le coût d’acquisition client (CAC)
- En testant rapidement plusieurs canaux (pub Facebook, Google Ads, partenariats, influenceurs), on identifie ceux qui apportent le meilleur retour sur investissement.
- Exemple : une petite marque découvre que ses ventes viennent majoritairement d’Instagram plutôt que d’un emailing massif → elle concentre son budget là où le retour est maximal.
Fidéliser et augmenter la valeur client (LTV)
- Le Growth Hacking ne se limite pas à l’acquisition : il cherche à augmenter la valeur vie client via :
- Récompenses pour les clients fidèles
- Cross-selling ou upselling ciblé
- Communication personnalisée et timing précis
e) Exploiter la donnée et l’automatisation
- Collecte massive de données (CRM, analytics, comportements sur site).
- Utilisation d’outils automatisés pour segmenter les clients et envoyer des offres pertinentes.
- Permet des décisions basées sur des faits plutôt que des intuitions.
3. Exemples concrets dans le commerce
- Startups e-commerce : Dropbox a utilisé le parrainage pour croître rapidement → double avantage : acquisition rapide + engagement.
- Retail physique : utilisation de QR codes pour offrir des promotions personnalisées → collecte de données et stimulation des ventes.
- Petites entreprises locales : campagnes ciblées Facebook + retargeting → maximisation des visites avec un budget limité.
4. Limites et précautions
- Le Growth Hacking peut être trop centré sur le court terme si mal utilisé : acquisition massive sans fidélisation → clients perdus rapidement.
- Nécessite une culture data : sans mesure des résultats, impossible d’améliorer.
- Doit rester éthique : certaines techniques trop agressives peuvent nuire à l’image de marque.
En résumé,
Le Growth Hacking est un levier puissant pour le commerce moderne. Il permet :
- D’attirer rapidement de nouveaux clients.
- D’optimiser le parcours client et le taux de conversion.
- De réduire le coût d’acquisition et maximiser la valeur client.
- D’expérimenter et s’adapter rapidement aux marchés.
C’est une philosophie qui met la croissance et l’expérimentation au cœur du commerce, particulièrement utile dans un monde numérique où l’attention du client est volatile.
2ème question : À quoi cela sert tout ça ?
Growth Hacking : c’est l’art de croître vite et intelligemment
Dans l’univers moderne du commerce, le Growth Hacking s’impose comme une révolution silencieuse. À la croisée du marketing et de l’analyse de données, il offre aux commerçants la possibilité de tester, mesurer et optimiser leurs actions à une vitesse impressionnante. Plutôt que de se contenter de campagnes classiques, le Growth Hacking mise sur l’expérimentation rapide : un email, un post sur les réseaux sociaux, une promotion bien ciblée, chacun de ces gestes peut déclencher une réaction en chaîne, multiplier les clients et renforcer la notoriété. Mais son pouvoir ne réside pas seulement dans l’acquisition rapide : il permet aussi de comprendre le comportement des clients, d’optimiser le parcours d’achat et de fidéliser sur le long terme, tout en réduisant les coûts inutiles.
Dropbox, par exemple, a su faire exploser sa base d’utilisateurs grâce à un simple système de parrainage, tandis que de petites boutiques locales utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux et le retargeting pour transformer chaque visite en opportunité. Le Growth Hacking, c’est donc l’alliance du courage d’expérimenter et de l’intelligence des données, un levier incontournable pour tout commerçant désireux de prospérer dans un monde où la rapidité et l’adaptabilité sont les clés du succès.
3ème question Quels sont les applications du Growth Hicking dans le commerce, pourriez-vous nous établir une liste des services qui pourraient être concernés ?
Fred, Oui bien sûr, avec grand plaisir, voici une liste d’exemples concrets et récents, non exhaustifs de Growth Hacking dans différents secteurs du commerce, principalement pour des startups
E-commerce et start-ups
- Dropbox (tech/stockage en ligne) : leur célèbre programme de parrainage offrait de l’espace de stockage supplémentaire aux deux parties (parrain et filleul). Résultat : croissance virale spectaculaire, transformant un produit relativement jeune en référence mondiale.
- Airbnb (location de logements) : utilisation astucieuse de Craiglist pour publier automatiquement les annonces de ses utilisateurs sur cette plateforme très fréquentée, multipliant ainsi leur visibilité et leurs réservations.
- Glossier (cosmétiques) : la marque a misé sur le bouche-à-oreille digital via Instagram et des programmes d’influenceurs amateurs, créant une communauté fidèle avant même le lancement massif des produits.
2. Retail et commerce physique
- Starbucks (cafés) : programme de fidélité gamifié sur leur application mobile, offrant des récompenses et des expériences exclusives. Les clients partagent leurs exploits et gains sur les réseaux sociaux, créant un effet viral.
- Sephora (cosmétiques) : notifications personnalisées et promotions ciblées basées sur les comportements d’achat en ligne et en magasin, maximisant les ventes croisées (cross-selling).
- Decathlon (sport) : campagnes locales sur les réseaux sociaux, combinées à des QR codes en magasin pour obtenir des réductions immédiates, collectant ainsi des données et incitant à revenir.
3. Alimentation et restauration
- Sweetgreen (restauration rapide saine, USA) : notifications push et offres personnalisées via l’application mobile, basées sur les habitudes de commande. Ils ont aussi misé sur des contenus Instagram mettant en avant la fraîcheur et l’esthétique de leurs plats → viralité garantie.
- Oatly (boissons végétales) : marketing décalé et campagnes sociales, souvent humoristiques, créant des partages massifs et une notoriété spontanée, tout en ciblant les communautés engagées dans l’alimentation durable.
Mode et accessoires
- Gymshark (fitness et vêtements) : la marque a exploité des micro-influenceurs sur Instagram et TikTok pour générer des communautés très engagées. Les codes promo partagés créent un double effet : acquisition et fidélisation.
- Everlane (mode éthique) : marketing basé sur la transparence des prix et des conditions de production, partageable sur les réseaux sociaux, renforçant la confiance et l’effet viral.
5. Services et applications
- LinkedIn (réseau professionnel) : recommandations automatiques et notifications d’opportunités adaptées à chaque profil, incitant les utilisateurs à revenir régulièrement et à inviter leur réseau.
- Spotify (streaming musical) : playlists collaboratives, invitations et fonctionnalités sociales qui encouragent le partage viral entre amis et l’adhésion massive à l’abonnement premium.
Le point commun : toutes ces entreprises utilisent des méthodes mesurables, souvent numériques, pour accélérer la croissance, créer du bouche-à-oreille et fidéliser les clients. Le Growth Hacking n’est pas seulement une technique marketing, mais un mode de pensée : tester, analyser, ajuster, et répéter.
Growth Hacking et évolution du commerce
Le commerce a toujours évolué pour répondre aux besoins des consommateurs et aux innovations techniques. On peut le résumer ainsi :
- Commerce traditionnel : boutiques locales, foires, marchés → relations directes avec le client, information limitée et échanges physiques.
- Commerce industriel et global : grandes surfaces, import-export, publicité de masse → production et distribution à grande échelle, marketing standardisé.
- Commerce numérique et connecté : e-commerce, réseaux sociaux, données clients → personnalisation, mesure précise des comportements, marketing direct.
- Commerce agile et expérimental (Growth Hacking) : croissance rapide grâce à l’expérimentation, l’automatisation et la viralité → adaptation instantanée aux tendances et besoins clients, maximisation des résultats avec un minimum de ressources.
4ème question : Vous nous parlez que de startups. Est-ce que cela peut s’appliquer à d’autres structures du commerce en général ?
Fred : je vous ai cité des exemples de startups, car le growth Hacking correspond à leur profil : rapidité d’intervention, avec une volonté disruptive et désireuses d’y consacrer peu de moyens pour un temps relativement court. Mais cela peut d’adapter à des interventions dans des entreprises, disons plus classiques. Car cette stratégie offre aussi de nombreux liens avec l’histoire du commerce. En fait, comme Monsieur Jourdain beaucoup déjà faisaient déjà du growth hacking sans le savoir. Le Growth Hacking est une continuité naturelle de cette évolution : autrefois, un marchand mesurait le succès par le bouche-à-oreille dans son village ; aujourd’hui, grâce aux données, aux tests A/B, et aux réseaux sociaux, le commerçant peut simuler, prédire et optimiser les comportements à grande échelle. L’objectif reste le même : attirer des clients et les fidéliser, mais les outils sont désormais numériques et instantanés.
D’autres applications utiles du Growth Hacking.
Au-delà de l’acquisition rapide, le Growth Hacking peut s’appliquer dans de nombreux aspects du commerce :
a) Optimisation des ventes (conversion)
- A/B testing des pages produits ou du tunnel d’achat pour améliorer le taux de conversion.
- Réécriture des descriptions ou ajustement des visuels selon les préférences des clients.
- Offres limitées dans le temps pour créer un effet d’urgence.
b) Fidélisation et rétention
- Programmes de récompense automatisés, personnalisés selon le comportement d’achat.
- Emails ou notifications ciblés pour rappeler un produit abandonné dans le panier.
- Segmentation des clients pour proposer des offres pertinentes et pertinentes.
Viralité et recommandation
- Parrainage et programmes de partage social pour multiplier l’acquisition gratuitement.
- Contenus engageants sur les réseaux sociaux pour générer des recommandations naturelles.
- Challenges ou campagnes interactives encourageant l’utilisateur à inviter son réseau.
d) Analyse prédictive et intelligence commerciale
- Analyse des données pour prévoir les tendances de consommation.
- Identification des clients à forte valeur (VIP) et orientation des efforts marketing vers eux.
- Prévention de l’attrition (perte de clients) grâce à des signaux d’alerte basés sur le comportement.
e) Intégration avec d’autres approches du commerce moderne
- E-commerce : intégration avec CRM, marketplaces et réseaux sociaux pour maximiser l’exposition.
- Retail physique : utilisation de QR codes et applications mobiles pour suivre les comportements en magasin.
- Marketing de contenu : blogs, vidéos, newsletters comme outils de Growth Hacking → attirer et engager le client avant même l’achat.
- Événementiel ou service B2B : invitations ciblées, offres limitées, webinaires et démonstrations → transformer un événement en moteur de croissance.
En résumé :
Le Growth Hacking n’est pas un simple outil marketing : il constitue la réponse moderne et agile à l’évolution historique du commerce.
Il permet de combiner rapidité, efficacité et intelligence des données, et s’applique à toutes les dimensions du commerce : acquisition, conversion, fidélisation, viralité, analyse et innovation.
France : En fait votre approche consiste à donner un nom différent à ce qu’on utilisait déjà autrement !
Fred : Si vous voulez, c’est comme la différence entre automobile et voiture !!! c’est le même objet, mais cela s’écrit différemment mais avec une grande nouveauté : L’idée centrale de cette approche c’est de maximiser les résultats avec un minimum de ressources
Le Growth Hacking repose sur l’expérimentation rapide et mesurable, plutôt que sur des campagnes massives et coûteuses. L’objectif n’est pas de dépenser pour exister, mais de dépenser intelligemment, uniquement là où les actions produisent un retour concret.
- Pas de gros budgets publicitaires au départ : les tests se font sur de petites audiences ou des segments précis.
- Automatisation et outils numériques : emails automatiques, CRM, publicités ciblées → moins de main-d’œuvre et moins de gaspillage.
- Viralité et bouche-à-oreille digital : le partage naturel par les utilisateurs remplace souvent des dépenses massives de publicité traditionnelle.
Des exemples concrets de « bas coûts »
- Parrainage et programmes sociaux :
- Offrir un petit avantage (réduction, cadeau, service gratuit) à un client qui recommande un ami.
- Coût faible pour l’entreprise, mais potentiel d’acquisition élevé grâce à l’effet viral.
- Tests A/B simples sur un site ou une newsletter :
- Changer le titre d’un email ou le bouton d’achat pour mesurer la performance.
- Budget : souvent nul ou très faible, mais résultats directement mesurables en conversion.
- Marketing de contenu :
- Créer un blog, un post Instagram ou une vidéo courte sur TikTok.
- Investissement principal : temps et créativité, pas de gros budget publicitaire.
- Exploitation des outils gratuits ou peu coûteux :
- CRM gratuits pour petites entreprises (HubSpot, Mailchimp free plan…).
- Analyse de trafic via Google Analytics.
- Programmation de posts et notifications automatisées avec des outils à faible coût.
Gil : Rappelle-toi chez XXX, alors qu’on leur proposait de réduire leur budget publicité presse, pour développer des promotions. Ils nous avaient répondu, vertement, qu’ils étaient le N°1 du marché et par conséquence ils devaient rester le plus grand annonceur.
Fred : Pourquoi c’est stratégique pour le commerce ?
- Adapté aux petites entreprises et start-ups : elles peuvent rivaliser avec des géants du commerce sans budget publicitaire énorme.
- Rapidité et flexibilité : tester une idée ne coûte presque rien, et si ça ne fonctionne pas, on change immédiatement.
- ROI mesurable : chaque dépense est directement liée à un objectif précis (acquisition, conversion, engagement), contrairement aux campagnes massives classiques où le lien coût/résultat est flou.
En résumé :
e Growth Hacking transforme la logique du commerce : on ne dépense plus pour “faire de la pub”, on investit intelligemment là où chaque euro peut générer de la croissance. Cela en fait une stratégie moderne, efficace et surtout économique.
Fred poursuivit : Growth Hacking signifie : croissance « intelligente et économique »
L’un des atouts majeurs du Growth Hacking réside dans sa capacité à générer une croissance rapide tout en minimisant les coûts. Contrairement aux campagnes publicitaires traditionnelles, souvent très coûteuses et difficiles à mesurer, le Growth Hacking mise sur des actions ciblées et expérimentales, mesurables dès le départ. Ainsi, une start-up peut tester différentes versions d’une page web, modifier un bouton d’achat ou envoyer un simple email personnalisé, avec un investissement presque nul, mais un impact direct sur ses ventes. Dropbox, par exemple, a utilisé un programme de parrainage offrant un espace de stockage supplémentaire : un coût faible pour l’entreprise, mais un effet viral qui a multiplié sa base d’utilisateurs.
De même, Airbnb a exploité Craiglist pour publier automatiquement les annonces de ses utilisateurs, sans payer de publicité, transformant un petit investissement en croissance exponentielle. Les réseaux sociaux offrent également un terrain de jeu idéal pour ce type de stratégie : un post Instagram créatif ou une vidéo TikTok engageante peut se partager des milliers de fois sans coût supplémentaire. Même dans le commerce physique, des QR codes pour des réductions instantanées ou des notifications ciblées sur une application mobile permettent de fidéliser les clients à faible coût. En somme, le Growth Hacking est l’art de croître rapidement, d’optimiser chaque euro investi et de transformer la créativité et les données en véritable levier économique.
Expérimentattion
Le Growth Hacking repose sur l’expérimentation rapide et mesurable, plutôt que sur des campagnes massives et coûteuses. L’objectif n’est pas de dépenser pour exister, mais de dépenser intelligemment, uniquement là où les actions produisent un retour concret.
- Pas de gros budgets publicitaires au départ : les tests se font sur de petites audiences ou des segments précis.
- Automatisation et outils numériques : emails automatiques, CRM, publicités ciblées → moins de main-d’œuvre et moins de gaspillage.
- Viralité et bouche-à-oreille digital : le partage naturel par les utilisateurs remplace souvent des dépenses massives de publicité traditionnelle.
Exemples concrets de « bas coûts »
- Parrainage et programmes sociaux :
- Offrir un petit avantage (réduction, cadeau, service gratuit) à un client qui recommande un ami.
- Coût faible pour l’entreprise, mais potentiel d’acquisition élevé grâce à l’effet viral.
- Tests A/B simples sur un site ou une newsletter :
- Changer le titre d’un email ou le bouton d’achat pour mesurer la performance.
- Budget : souvent nul ou très faible, mais résultats directement mesurables en conversion.
- Marketing de contenu :
- Créer un blog, un post Instagram ou une vidéo courte sur TikTok.
- Investissement principal : temps et créativité, pas de gros budget publicitaire.
- Exploitation des outils gratuits ou peu coûteux :
- CRM gratuits pour petites entreprises (HubSpot, Mailchimp free plan…).
- Analyse de trafic via Google Analytics.
- Programmation de posts et notifications automatisées avec des outils à faible coût.
Pourquoi cela demeure stratégique pour le commerce
- Adapté aux petites entreprises et start-ups : elles peuvent rivaliser avec des géants du commerce sans budget publicitaire énorme.
- Rapidité et flexibilité : tester une idée ne coûte presque rien, et si ça ne fonctionne pas, on change immédiatement.
- ROI mesurable : chaque dépense est directement liée à un objectif précis (acquisition, conversion, engagement), contrairement aux campagnes massives classiques où le lien coût/résultat est flou.
En résumé : le Growth Hacking transforme la logique du commerce : on ne dépense plus pour « faire de la pub », on investit intelligemment là où chaque euro peut générer de la croissance. Cela en fait une stratégie moderne, efficace et surtout économique.
Le Growth Hacking : représente la croissance « intelligente et économique »
L’un des atouts majeurs du Growth Hacking réside dans sa capacité à générer une croissance rapide tout en minimisant les coûts. Contrairement aux campagnes publicitaires traditionnelles, souvent très coûteuses et difficiles à mesurer, le Growth Hacking mise sur des actions ciblées et expérimentales, mesurables dès le départ. Ainsi, une start-up peut tester différentes versions d’une page web, modifier un bouton d’achat ou envoyer un simple email personnalisé, avec un investissement presque nul, mais un impact direct sur ses ventes.
Dropbox, par exemple, a utilisé un programme de parrainage offrant un espace de stockage supplémentaire : un coût faible pour l’entreprise, mais un effet viral qui a multiplié sa base d’utilisateurs.
De même, Airbnb a exploité Craiglist pour publier automatiquement les annonces de ses utilisateurs, sans payer de publicité, transformant un petit investissement en croissance exponentielle. Les réseaux sociaux offrent également un terrain de jeu idéal pour ce type de stratégie : un post Instagram créatif ou une vidéo TikTok engageante peut se partager des milliers de fois sans coût supplémentaire. Même dans le commerce physique, des QR codes pour des réductions instantanées ou des notifications ciblées sur une application mobile permettent de fidéliser les clients à faible coût.
En somme, le Growth Hacking est l’art de croître rapidement, d’optimiser chaque euro investi et de transformer la créativité et les données en véritable levier économique.
Fin de l’exposé. La foule applaudit, Fred salue tel un empereur Romain.
Fred : Merci, Merci beaucoup, pour ceux qui désir poursuivre : si affinité, comme on dit. Vous pouvez laisser vos coordonnées à l’hôtesse, je ne manquerai de vous recontacter rapidement pour en parler plus en détails. Merci.
À leur sortie France et Gil ne manquèrent pas de signaler leur intérêt pour une mise en œuvre rapide.
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