Positivez avec un extrait d’un chapitre de : « Des idées positives, valorisantes » sur la gestion des risques (tome 2). Pour tous ceux qui sont concernés par la qualité et la satisfaction des clients et de leurs salariés.
- Le tome 1, dans la vie quotidienne pour faire face aux contraintes de tous les jours à la famille, dans la rue, à l’école :
Des idées positives valorisantes – https://amzn.eu/d/2deuO2t – 367 pages pour 10,55 €
- Le tome 2, « Le Bonheur au travail » en entreprise, pour être plus heureux travail, avec ses collègues, les clients, avec l’encadrement :
Le Bonheur au travail – https://amzn.eu/d/i5fzNNv – 226 pages pour 8,97 €
Un extrait sur les risques du tome 2 : « le bonheur au travail » :
Pourquoi une analyse des risques en entreprise ?
Pour l’entreprise :
- Éviter les coûtsde refaire une tâche qui aurait été mal-faite ;
- Satisfaire son client pour ne pas le mécontenter et le perdre ;
- Augmenter ses ventes et sa profitabilité ;
- Renforcer son image de Marque.
Pour les salariés :
- Éviter les accidents du travail, les pressions inutiles ;
- Satisfaire le désir de bien faire des collaborateurs (la réussite) ;
- Augmenter la motivation des salariés, leur donner plus de sens à leurs tâches ;
- Renforcer le degré d’implication des employés, en leur leurs apportant plus de certitude.
Ensuite, le risque nul n’existe pas ! Le grand créateur (quel que soit son nom qu’on lui donne) a laissé subsister les risques, parce. Que sans doute ces risques possèdent une utilité organisationnelle :
Comme la douleur reste à la base d’une autoprotection de l’organisme !
Positivez : les risques
Pour un niveau d’aléa donné, un enjeu sera d’autant plus affecté que sa vulnérabilité est forte.
La possibilité de survenue d’un événement majeur naturel. Par exemple : un grand nombre de victimes, et/ou d’occasionner des dommages importants et/ou de dépasser nos capacités de réaction ;
Le principe de précaution (définit lors du sommet de Rio de 1992, inscrit dans notre constitution en 2004. En y ajoutant les notions de réaction « proportionnée » et de « coût économiquement acceptable ».
Il faut vivre avec le risque ou tout du moins à s’y adapter pour en limiter les conséquences. Mais actuellement avec :
- L’amateurisme et l’irresponsabilité de nos responsables aveuglés par des idéologies ;
- Notre fameux principe de précaution, peut être apparu après 1958 où il « était interdit d’interdire » ;
- Le développement récent de l’individualisme à la place du sentiment du bien collectif ;
- D’un certain manque de courage des populations.
Positivez la notion de risques
Cette prise en compte de la notion de risques reste fortement ancrée dans les entreprises les plus dynamiques. Dans les armées et quelques institutions, mais pourrait être mise en place aussi dans les administrations. Voire dans la vie courante : la façon d’élever ses enfants.
Cette notion du risque possède au moins : deux approches culturelles traditionnelles différentes :
En France, notamment chez les militaires subsiste une théorie particulière : qui consiste à dire : « On y va ! on fonce et après on verra bien !
Ainsi Napoléon a foncé sur Moscou, sans se préoccuper du « jour d’après » : les risques et on a eu la Bérézina,
Comme Hitler s’est précipité sur les champs de pétrole du Caucase et il a eu Stalingrad.
Alors que les troupes américaines étudient en détail le « jour d’après », avant de se mettre en route : on a l’exemple récent de l’Iran ou ils n’ont attaqué, que lorsqu’ils ont terminé de mettre en place à proximité … un stock suffisant de chewing-gum et de Coca Cola !
Les réactions des hommes face à la notion du risque
Les réactions des hommes préhistoriques aux risques de leur environnement et de la société évoluent considérablement au fil du temps. Les premiers humains devaient faire face à des dangers naturels tels que les prédateurs, les conditions climatiques extrêmes et la recherche de nourriture.
À l’époque préhistorique, la survie dépendait fortement des instincts de chasse et de collecte. Ainsi que des compétences pour éviter les prédateurs et les environnements hostiles. Ces risques étaient souvent des menaces immédiates qui nécessitaient des réponses rapides et adaptatives. Pour assurer la survie individuelle et communautaire.
Au fur et à mesure que les sociétés humaines se sont développées et sont devenues plus complexes. Les risques sont devenus également plus variés. Outre les dangers naturels, les interactions sociales et les conflits ont introduit de nouveaux types de risques. Les premières sociétés ont dû développer des stratégies sociales et organisationnelles pour gérer ces risques, comme la coopération, la défense collective et la gestion des ressources.
Avec l’avènement de notre civilisation et des structures sociales plus complexes. Les réponses aux risques sont devenues encore plus diversifiées. Impliquant des systèmes juridiques, politiques et économiques pour réguler les comportements et minimiser les risques.
Aujourd’hui, nous continuons à évoluer dans notre manière de gérer les risques. Intégrant la technologie et les connaissances scientifiques pour prévoir, prévenir et répondre aux menaces potentielles.
Chaque étape de cette évolution montre comment les humains ont adapté leurs réponses aux risques en fonction de leur environnement. Changeant et des défis sociaux rencontrés à différentes époques de l’histoire.
Les risques
Plus qu’un nouveau marketing (il y en a déjà beaucoup), il s’agit plutôt d’une nouvelle préoccupation, d’une nouvelle démarche qualité des consommateurs eux même. À savoir ne pas leur faire courir le moindre risque lors d’un achat (risque de santé, environnemental, sociétal, économique ou simplement de consommation…).
Les consommateurs ont changé
Ces consommateurs sont devenus plus avertis, plus informés, plus responsables, plus vigilants, plus écologiques. Cette nouvelle prise de conscience s’accompagne d’une seule possibilité. Acheter ou pas ! puisque leurs souhaits ne sont pas entendus.
Mais aussi, ils ont acquis un nouveau pouvoir : s’abstenir voire boycotter !
Face au moindre « incident » éventuel de consommation, ils peuvent désormais adopter des réactions démesurées. Se plaindre sur les réseau sociaux et entraîner de très graves conséquences pour les marques incriminées. Par exemple : la disparition du grossiste en viande et de la marque Spanghero en 2013.
Dans un autre domaine, même Mark Zuckerberg de Facebook (une idole des jeunes) a vu sa statue vaciller. Il a dû faire des excuses, pour avoir fait courir des risques d’un piratage de données personnelles à quelques millions d’Américains. Et d’avoir conservé des traces de communications téléphoniques d’internautes Australiens.
Un nouveau règlement européen – en vigueur depuis le 25 mai 2018 – : le
RGDP va encadrer le traitement des données personnelles des consommateurs, pouvant entraîner des amendes jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires des marques contrevenantes.
La suite dans le tome 2 : « Le bonheur au travail »
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