La question de propreté et d’hygiène des toilettes publiques depuis le Covid-19 devient plus pertinente depuis l’épidémie. En raison de l’importance accrue accordée au maintien d’une bonne hygiène personnelle. Beaucoup ont commencé à adopter activement des pratiques sanitaires strictes pour freiner la propagation des germes et des virus :

  • Se laver les mains plus régulièrement ;
  • Utiliser du gel hydro alcoolique ;
  • Porter un masque à l’extérieur ou dans des grandes assistances.

Cependant, un problème d’hygiène persiste à savoir la mauvaise propreté des toilettes publiques. C’est-à-dire de la propreté de ces espaces publics : restaurants, salles de spectacle, établissements sportifs, collectivités, milieux scolaires … qui sont généralement des zones « très sensibles », et souvent sujettes à la contamination.

Cette propreté dans notre société :

Visiblement dans notre société les toilettes sont encore négligées voire non intégrées dans l’établissement auquel elles sont rattachées. Pourquoi certains restaurateurs, qui prennent sûrement bien soin de la propreté dans leurs cuisines négligent, en même temps, leurs « lieux d’aisance » ?

  • Propreté une notion incompréhensible !
  • Surface allouée, en particulier chez les dames ayant des envies de remaquillage
  • Équipement par exemple : les hommes urinent généralement debout, alors pourquoi ne pas leur prévoir aussi des urinoirs.

Les raisons de ce manque de propreté :

  • Est-ce que la raison de ces lacunes se situerait dans leur gratuité de l’usage ?
  • Une autre cause vient du manque de « politesse » des usagers. Il ne suffit pas d’afficher un panneau du genre « Merci de laisser cet endroit dans l’état que vous l’avez trouvé » Ce n’est même pas drôle !
  • Bien que le travail des « nettoyeurs » soit une nécessité, la propreté ne peut pas dépendre uniquement d’eux. La population en général devrait s’engager et jouer son rôle pour garantir la propreté publique et veiller à la salubrité de tous les lieux publiques.

Aujourd’hui, 54 % des humains connectés à Internet mais 6 personnes sur 10 sans accès à des toilettes.

Cette propreté intime au Moyen Âge :

« Trois pierres suffisent à se torcher le cul si elles sont raboteuses. Polies, il en faut quatre », écrit le poète comique Aristophane dans l’une de ses satires sociales. Pour se distinguer, la haute société avait recours à des feuilles de poireau, précise l’auteur. À Rome, des cailloux s’utilisaient fréquemment.

La propreté au Japon, question de sens civique :

Le Japon est généralement considéré comme un pays aux normes extraordinaires en matière de civisme et aussi d’hygiène publique. En effet, la culture japonaise du collectivisme, fait référence à la forte identification des citoyens japonais à leur communauté et à leur conception de la « communauté avant soi ».

Les Japonais sont également réputés pour leur politesse, pour leur discipline, et leur sens d’esprit public.

De plus, la propreté est profondément ancrée dans la société japonaise, comme en témoigne la pratique courante des élèves qui se chargent du nettoyage de leur école dès leurs premières années de scolarité. Les Japonais peuvent se sentir obligés de garder leur environnement – y compris les toilettes publiques – propre en raison de leurs hautes valeurs communautaires qu’ils défendent ardemment.

Le bidet :

Le bidet : une invention Française dans les années 1710 créé dans le but de se laver les parties génitales, l’anus mais aussi les pieds… Jusqu’aux années 1960, justes avant l’arrivée du papiers toilettes. Cet ustensile tombe dans l’oubli depuis l’arrivée du rouleau du “papier cul” nommé ensuite par les initiales “PQ”. Pourtant près de 90% des habitations Italiennes sont encore équipées d’un bidet. Les Italiens sont très à cheval sur la propreté et l’hygiène des parties intimes.

Le bidet longtemps considéré par les Américains comme un sanitaire destiné aux prostituées (de nombreux partenaires). Cette ‘image du bidet reste toujours ancrée dans leur esprit.

Les toilettes des Japonais dans leur propre domicile :

Actuellement plus de 70 % de leurs foyers sont équipés de « WC lavants et sèchants » (inventés en Suisse en 1957, un autre pays renommé pour son état de propreté des lieux publiques).

On les appelle toilettes high-tech, WC avec douchette, WC lavant, WC à jet d’eau, bidet électronique ou encore washlet, ou plus communément WC à la japonaise”, Très largement répandus au Japon, où ils constituent un équipement standard, ces WC apportent une innovation qui allie confort, sophistication et simplicité. (Simplicité d’usage et d’installation).

Un équipement high-tech :

Il s’agit tout simplement d’un WC avec bidet intégré : comportant une petite douchette rétractable qui sort du siège et projette un jet d’eau sur la zone à nettoyer :

  • Le nettoyage familial, appelé aussi lavage postérieur,
  • Le lavage féminin, réservé aux femmes. avec confort et l’hygiène garantis. sans contact avec la douchette, qui se nettoie automatiquement avant et après chaque utilisation.

Une autre fonction est proposée pour un confort total : le séchage par ventilation, qui permet un séchage rapide après l’utilisation du jet.

Un boitier de contrôle permet de gérer la pression, la position de la douchette ainsi que le température de l’eau.  

Certains modèles de siège réalisent aussi : l’analyse des urines !

Aujourd’hui, simplement pour produire faire le papier toilette : plus de 27 000 arbres sont coupés par jour au niveau mondial : soit dix millions d’arbres chaque année simplement pour la fabrication de PQ, et pour que celui-ci soit finalement jeté dans une cuvette de WC.

Une campagne de sensibilisation : #BalanceTonChiotte

Mélanie et Francis Drubigny interpellés par la propreté de certaines toilettes publiques organisent une campagne : Clean-Toilets.com : (Que je soutiens personnellement).

Si affinité : faites circuler ou mieux participez à cette grande cause de sens civique en commençant par dénoncer les mauvais exemples.

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