On parle en ce moment de créer chaque année : un jour dédié à la fête du sport pour tous.

Sur le papier. Il s’agit d’une bonne initiative qui a pour objectif de mettre les Français sur le chemin des stades et autres salles de sport. À l’instar de la fête de la musique.

Mais comme : Bernard de Clairvaux au xiie siècle) l’a dit : « l’enfer est pavé de bonnes intentions ». Repris depuis par bien d’autres dont : Honoré de Balzac, « La Femme de trente ans », Paris, (1832).

La fête du sport

Il semblerait que comme pour la fête de la musique. Dont l’esprit initial a été vite dévoyé. Cette bonne initiative serait plus politique que sportive :

  • La grande majorité des « sportifs », les clubs amateurs seraient écartées de sa mise en œuvre. Pour laisser la place à des politiques en quête de notoriété dans les sondages. À la suite des cérémonies des Jeux Olympiques de Paris. Avec les mêmes excès culturelles et idéologiques de la cérémonie d’ouvertures sur la Seine. Pour un budget de 2 millions d’euros, (seulement pour Paris) à la charge des collectivités locales, donc de nos impôts.
  • Alors que la France possède des milliers de sportifs et ex-sportif compétents, formés et disponibles ;
  • Avec encore un risque important de troubles de sécurité, pour une manifestation dans les rues ;
  • La date pour l’instant envisagée serait le 14 septembre ou fin juin :
    • Or fin juin, les vrais sportifs resteront déjà très préoccupés par la fin des différents championnats. Et autres compétitions. Leurs instances sont déjà totalement débordées dans leurs emplois du temps ;
    • Et surtout, ayant pour objectif. D’inciter les gens à se mettre à des activités sportives tombe avant la grande interruption de tout en France. (fermeture des installations, congés des cadres sportifs). Au lieu d’inciter ces néo sportifs, dans la foulée à s’inscrire dans un club en continuation de cette journée de sensibilisation. Ils se retrouveront à la veille du grand congé d’été et ils devront attendre septembre pour matérialiser leurs envies

Localisation des événements

Dans la continuité de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques à Paris le long d’un « boulevard du sport ». Qui, en gros irait de l’étoile à la Mairie de Paris (en passant devant l’Élysée !). Pour organiser des animations sportives, mais bien sûr vu l’étroitesse des lieux ne pourraient permettre de s’initier à une discipline. Avec un risque des dérives étranges de la cérémonie culturelles et idéologiques (extra-sportives) lors de l’ouverture sur la Seine ( un chat échaudé craint l’eau froide). Mais de toutes façons des lieux éloignés aptes à une initiation sportive. Ou de nos grandes installations sportives et de la « France profonde »

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